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Star Wars Les derniers Jedi : le tour de Snoke

Andy Serkis raconte comment il a composé son terrible personnage.

Andy Serkis

Andy Serkis est un acteur passionnant. Spécialisé dans l'incarnation de personnages 3D, il a développé un savoir faire fascinant dans l'expression corporelle. Gollum dans Le Seigneur des anneaux, César dans La Planète des singes, Ulysses dans les Avengers et l'univers cinématographique Marvel et bientôt Baloo dans le Livre de la Jungle (2018), qu'il réalise lui même. Et puis Snoke le guide suprème du Premier Ordre dans la trilogie Star Wars en cours.

Andy Sekis a donné dans la presse US quelques informations la toile de fond, la backstory nécessaire à la construction de son personnage. Donc pas de spoilers, mais n'oublions pas la parole du Maître Jedi qui a dit un jour : « Si voir tu ne veux pas, tes yeux tu n'ouvriras ».

 

Snoke est sûrement le personnage au passé le plus mystérieux de Stars Wars, et il est bien parti pour le rester. « Cette fois-ci vous allez le voir, dans son réel [pas uniquement en Hologramme NDT]. Vous allez le voir dans sa chair." martèle Serkis à Entertainment Weekly.

La division

Diviser pour mieux régner semble être sa philosophie du pouvoir. Chez les Siths, l'élève devait se débarrasser du Maître quand il le surpassait. Pas le style de Snoke. Il met en confrontation ses deux lieutenants, Hux (Domhnall Gleeson) et Kylo Ren (Adam Driver). Celui-ci l'a déçu, son entraînement n'étant pas satisfaisant à ses yeux. Snoke « ne supporte pas la faiblesse ». Il porte pourtant la sienne sur lui.

La vengeance

Nous ne savons rien de l'origine de la difformité du corps de Snoke. En tant que spectateur, nous aimons à penser à une punition divine pour un être aussi malfaisant, mais un extra-terrestre humanoïde avec un tel corps a souffert. « Sa haine de la Résistance est alimentée par ce qui lui est arrivé personnellement ».

Serkis, qui a l'habitude d'appuyer les mouvements du corps pour interpréter un César par exemple, dit avoir utilisé une méthode diamétralement opposée : la retenue extrême. « C'est un être terriblement puissant (..) mais également très vulnérable et blessé (...) La seule chose que j'ai utilisé passait par sa mâchoire ». Serkis a étudié les soldats blessés dans les tranchées de la Première Guerre mondiale, les « gueules cassées », les survivants mutilés.

La cupidité

Mais si Snoke bouge peu, il aime se mettre en scène et exhaler sa puissance. « Snoke se drape d'or, ce genre d'or qu'on voit dans les palais des dictateurs ou dans les spectacles de Las Vegas ». On est loin des moines Siths.

Serkis ajoute : « La vengeance n'est qu'une partie de sa motivation. La cupidité en est une autre ».

 

 

Image : Featureflash Photo Agency / Shutterstock.com / 380582149


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